Beaucoup de parents se demandent : “Est-ce trop tôt ?” ou “Est-ce nécessaire ?”. Plusieurs raisons plaident pour un échange précoce, adapté à l’âge et à la maturité de l’adolescente :
- Les infections à papillomavirus humain (HPV) : Ces virus, responsables de près de 100% des cancers du col de l’utérus, s’attrapent lors des premiers contacts sexuels. La plupart des infections guérissent spontanément, mais certaines persistent et peuvent évoluer vers des lésions précancéreuses, voire un cancer 10 à 20 ans plus tard (Source : Institut National du Cancer).
- Vaccination et dépistage : le bon moment : La vaccination contre les HPV est recommandée dès 11 ans pour les filles et les garçons, avant le début de la vie sexuelle (Source : HAS). Le dépistage, lui, débute généralement à 25 ans mais il est utile d’en parler avant, pour préparer, dédramatiser, et permettre à votre fille de se sentir informée et actrice de sa santé.
- L’importance de lutter contre les idées fausses et le tabou : Manque de connaissance, stigmatisation de la sexualité féminine, crainte des examens… Autant de freins qui, s’ils persistent, éloignent les jeunes femmes du dépistage plus tard.
