En France, les hommes paient encore un lourd tribut au cancer : selon Santé Publique France, ils représentent près de 57% des décès par cancer chaque année (Santé Publique France). Malgré cela, la perception du risque est souvent plus floue chez les hommes que chez les femmes. Plusieurs cancers – comme la prostate, le poumon, le côlon ou encore les testicules – concernent tout particulièrement la population masculine. Et pourtant, beaucoup d’hommes ne s’identifient pas comme étant spécialement « à risque » ou concernés par la prévention. Pourquoi ? Comment l’expliquer ? Le manque d’information joue-t-il un rôle dans ces inégalités ?
